Ressources

Etude stratégique et prospective dans le cyclisme à horizon 2030

Dans un contexte de forte croissance des pratiques liées au vélo (sport, santé, tourisme, mobilité) l’Afdas et la Fédération Française de Cyclisme (FFC) ont mené une étude stratégique et prospective à l’horizon 2030.

Objectif : mieux comprendre les enjeux d’emploi, de compétences et de structuration des clubs.

Un réseau diversifié en transformation

L’étude met en évidence un réseau hétérogène, composé de clubs aux profils variés : des structures très dépendantes du bénévolat, un socle intermédiaire et des clubs plus professionnalisés. Parallèlement, les activités se diversifient (VTT, BMX, gravel, sport-santé, dispositifs publics), ce qui implique une montée en compétences.

Un équilibre fragile entre emploi et bénévolat

Seuls 27 % des clubs sont employeurs, avec en moyenne 2,1 ETP, et le passage au premier emploi reste difficile. Le bénévolat demeure central, mais plus complexe à mobiliser : 68 % des clubs déclarent rencontrer des difficultés.

Dans ce contexte, les besoins augmentent alors que les ressources humaines restent limitées. Le développement des compétences est un levier clé, mais encore peu mobilisé : plus de la moitié des clubs n’ont formé aucun salarié récemment.

Un modèle économique sous tension

Les ressources des clubs se sont diversifiées, mais leur gestion reste complexe. Beaucoup de structures dépendent encore des subventions, tandis que le manque de temps et de moyens humains freine le développement de nouvelles recettes. L’événementiel reste essentiel, malgré des contraintes croissantes.

Quatre priorités pour 2030

L’étude identifie quatre axes d’action :

  • Anticiper les compétences et améliorer la lisibilité de l’offre de formation ;
  • Lever les freins au premier emploi ;
  • Élargir les publics et les pratiques ;
  • Simplifier le fonctionnement des clubs via l’action fédérale.

>>> Visionnez la vidéo de restitution chrono de l'étude stratégique et prospective à horizon 2030 dans le cyclisme

>>> Consultez le rapport final de l'étude stratégique et prospective à horizon 2030 dans le cyclisme, le benchmark et les synthèses emploi et compétences, méthode et constats, typologie des clubs :

Cartographie des métiers des Espaces de loisirs, d'attractions et culturels

Véritable outil à destination des petites et moyennes entreprises qui souhaitent mieux cerner et développer leurs compétences internes, mais aussi des demandeurs d’emploi et salariés en projet de reconversion.

La nouvelle cartographie des métiers des Espaces de Loisirs, d’Attractions et Culturels (ELAC) est en ligne.

Retrouvez 61 fiches métiers, classées et regroupées en 12 familles de métiers permanents et saisonniers :

  • Animation et relation visiteurs
  • Direction stratégique
  • Espaces verts
  • Gestion et vente en boutique
  • Hébergement
  • Marketing, commercial et communication
  • Métiers animaliers
  • Métiers supports et administratifs
  • Restauration
  • Spectacle et création artistique
  • Sécurité et sûreté
  • Travaux, maintenance et entretien

Le partenariat entre les branches professionnelles des ELAC et France Travail, avec l’appui de l’Afdas, a aussi permis l’actualisation d’une cinquantaine de fiches du MétierScope et la création de 8 nouvelles fiches métiers :

>>> Visionnez la restitution de la cartographie des métiers des espaces de loisirs, d'attractions et culturels en vidéo 7 minutes chrono

Évaluation de l’EDEC « Grands Événements Culturels et Sportifs »

L’EDEC « Grands Événements Culturels et Sportifs » (GECS), signé en 2020 par l’État, les opérateurs de compétences Afdas et AKTO, 23 branches professionnelles et le comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, visait à anticiper les besoins en compétences et en emplois liés à l’organisation de grands événements en France. Une évaluation finale permet aujourd’hui d’en dresser les principaux enseignements.

Des actions pour anticiper les besoins en compétences et en recrutement

Le dispositif s’articulait autour de trois axes : identifier les compétences nécessaires aux grands événements, accompagner les entreprises dans leurs recrutements et renforcer l’attractivité des métiers.

Sur quatre ans, 13 actions ont été mises en œuvre, portées par l’Afdas, AKTO ou conjointement. Elles ont donné lieu à la réalisation d’études, à la conception de parcours de formation et d’ingénierie de compétences, au développement d’outils à destination des entreprises et à la mise en place d’actions de promotion des métiers. Certaines initiatives ont également permis d’expérimenter de nouveaux dispositifs pour faciliter les recrutements ou améliorer la qualité de la relation avec les publics lors des événements.

Des résultats encourageants malgré un contexte complexe

L’évaluation met en évidence un taux de réalisation élevé des actions et de mobilisation des financements, malgré un contexte marqué par la crise sanitaire et la préparation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024.

Les actions menées ont permis de produire des ressources opérationnelles pour les entreprises et les professionnels, notamment des parcours de formation, des outils d’accompagnement et des démarches d’appui-conseil. Plusieurs initiatives ont déjà montré leur pertinence et leur utilité pour les acteurs des secteurs concernés.

Le rapport souligne l'importance des enjeux de diffusion et de valorisation de certains outils encore peu connus, ainsi que la nécessité d’adapter certaines ressources fortement liées aux Jeux olympiques afin de pouvoir les mobiliser pour d’autres événements.

Ces travaux offrent ainsi des enseignements utiles pour de futurs dispositifs interbranches, notamment en matière de gouvernance, de mobilisation des acteurs et de pérennisation des actions engagées.

Travail

>>> Consultez le rapport et la synthèse de cette évaluation de l'EDEC Grands évènements culturels et sportifs : 

Actualisation de la cartographie des métiers de l’hôtellerie de plein air : un outil renouvelé au service de la branche 

Hôtellerie de plein air : une cartographie actualisée 

La Commission Paritaire Nationale de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (CPNEFP) de la branche de l’hôtellerie de plein air a conduit des travaux d’actualisation et de complément de sa cartographie des métiers. 

Ces travaux s’inscrivent dans un contexte de transformation profonde du secteur et répondent à des enjeux majeurs en matière d’emploi, de compétences et d’attractivité des métiers. 

Un secteur en pleine transformation 

Avec 7 460 campings et 49 300 salariés, l’hôtellerie de plein air occupe une place majeure en Europe. En 2024, le secteur représente 141 millions de nuitées, confirmant son dynamisme. 

Ces dernières années, le secteur a fortement évolué : montée en gamme des hébergements, développement des services (animation, restauration…), digitalisation du parcours client, et transition écologique. 

Des enjeux forts en emploi et compétences 

La forte saisonnalité (seuls 8 % des campings ouverts à l’année) et la polyvalence des équipes posent des défis importants : recrutement, fidélisation des saisonniers, professionnalisation des salariés et attractivité des métiers. 

Dans ce contexte, renforcer la visibilité des métiers et accompagner les parcours professionnels constitue un enjeu stratégique pour la branche. 

Une cartographie enrichie : 35 métiers recensés 

Fruit d’entretiens avec des professionnels du secteur, la cartographie actualisée recense désormais 35 métiers, dont 21 nouvelles fiches, regroupés en 5 familles : 

  • Direction et support 

  • Accueil et réception 

  • Technique et entretien 

  • Loisirs et animation 

  • Restauration, vente et services annexes 

Un outil opérationnel pour tous les acteurs 

La cartographie constitue un levier concret pour : 

  • Mieux définir les besoins en compétences 

  • Rédiger des offres d’emploi plus attractives 

  • Identifier les passerelles entre métiers 

  • Soutenir la stratégie emploi-formation de la branche 

Alignée sur les référentiels ROME 4.0 et Métierscope, elle contribue à valoriser les métiers et à attirer de nouveaux talents. 

>>> Visionnez la restitution de la cartographie des métiers de l'hôtellerie de plein air en vidéo 7 minutes chrono 

>>> (Re)Découvrez Ma Carrière Camping : offres d’emplois, offres de stages, témoignages de professionnels 

>>> Pour aller plus loin, consultez l’étude sur l’emploi saisonnier des branches dont les activités sont liées au tourisme 

>>> Consultez la synthèse de la cartographie et l'ensemble des fiches métiers de l’hôtellerie de plein air :  

Impact de l’IA sur les métiers du tourisme au sein des Organisations de Gestion de la Destination (OGD)

La montée en puissance de l’intelligence artificielle (IA), et notamment de l’IA générative, constitue un enjeu majeur pour les Organisations de Gestion de la Destination (OGD), engagées dans des missions de service public au service des territoires.

Réalisée par Matrice, cette étude a été initiée par ADN Tourisme, fédération nationale représentant plus de 1 200 OGD en France, soit environ 12 700 professionnels. Avec l'appui technique de l’AFDAS, ADN Tourisme a engagé une réflexion stratégique afin de mieux comprendre les impacts concrets de l’IA sur les métiers du tourisme institutionnel.

Une étude pour anticiper les transformations du tourisme institutionnel

L’objectif général de cette étude est d’observer et d’anticiper les effets de l’IA générative sur :

  • les métiers et les pratiques professionnelles,
  • les compétences attendues,
  • les organisations internes,
  • les modèles économiques des acteurs du tourisme institutionnel.

Cinq enseignements clés sur l’IA générative et le tourisme institutionnel

1. L’IA comme révélateur des tensions organisationnelles existantes

Les effets de l’IA ne s’inscrivent pas dans une rupture brutale ni dans une substitution massive des emplois.
Ils prolongent des dynamiques numériques déjà à l’œuvre, tout en révélant des tensions organisationnelles préexistantes.

2. Des usages déjà réels mais fragmentés

L’IA est déjà présente dans les OGD, sous une forme hétérogène et expérimentale.
Les initiatives restent souvent isolées, sans déploiement structuré à l’échelle nationale.

3. Une reconfiguration de la relation aux visiteurs

L’IA modifie la relation entre visiteurs et OGD.
Les touristes peuvent désormais arriver avec des contenus générés par IA, parfois éloignés de la réalité du territoire.
Dans ce contexte, le rôle de tiers de confiance des OGD se renforce.

4. Le véritable cœur de la transformation : la gestion des données

La capacité à intégrer efficacement l’IA dépend avant tout de la qualité des données :

  • offres touristiques,
  • données territoriales,
  • informations clients,
  • réseaux de prestataires.

Gouvernance, interopérabilité et fiabilité deviennent des enjeux structurants.

5. Les compétences à renforcer : territoire, données, relations

L’étude met en évidence un triptyque de compétences à consolider :

  • connaissance fine du territoire et de ses acteurs,
  • analyse et contextualisation des données,
  • compétences relationnelles et communicationnelles.

Trois scénarios prospectifs à horizon 2028

L’étude propose trois trajectoires possibles :

  1. OGD tiers de confiance de la donnée touristique, appuyés sur des standards partagés ;
  2. Fragmentation des démarches et dépendance accrue aux acteurs privés ;
  3. Adoption pragmatique et hybride, sous contraintes budgétaires et maturités inégales.

L’étude invite à :

  • tendre vers le scénario 1, en renforçant le rôle des OGD comme tiers de confiance de la donnée territoriale ;
  • intégrer le réalisme du scénario 3, compte tenu des maturités hétérogènes et des contraintes RH ;
  • éviter le scénario 2, qui accentuerait la fragmentation et la perte de légitimité collective.

L’IA ne remplace pas les métiers, elle déplace le travail

L’IA générative ne remplace pas les métiers des OGD : elle en déplace le centre de gravité.
Elle accélère certaines tâches, mais accroît surtout les exigences de fiabilité, de médiation et de responsabilité.

Dans un contexte où l’information circule vite, parfois de manière erronée, les OGD voient leur rôle stratégique se renforcer : celui de garants de la donnée touristique territoriale, au service des visiteurs, des partenaires et des territoires.

>>> Consultez le rapport et la synthèse de l'étude Impact de l’IA sur les métiers du tourisme au sein des Organisations de Gestion de la Destination (OGD) :

Cartographie des métiers de l'exploitation cinématographique

Ces dernières années, l’exploitation cinématographique a connu de profondes mutations. Numérisation des équipements, évolution des usages et des attentes du public, crise sanitaire, prise en compte des enjeux environnementaux : autant de facteurs qui ont redéfini l’organisation des salles de cinéma et les compétences mobilisées au quotidien. 

Dans ce contexte de transformation accélérée, la branche de l’exploitation cinématographique, avec l’appui de l’Afdas, a engagé une étude stratégique afin de mieux comprendre les évolutions à l’œuvre et d’anticiper les besoins futurs en emplois et en compétences. 

Pilotée par la Commission Paritaire Permanente de Négociation et d’Interprétation (CPPNI), réunissant les organisations syndicales de salariés et d’employeurs avec l’appui technique de l’Afdas, et réalisée par le cabinet Obéa, cette étude repose sur une analyse documentaire approfondie et sur une trentaine d’entretiens menés auprès de professionnels représentant la diversité des métiers des salles de cinéma. 

L’objectif est double : dresser un état des lieux actualisé des métiers et compétences, et fournir des clés de lecture partagées pour accompagner durablement les transformations du secteur. 

Deux enjeux majeurs se dégagent 

  • Adapter les métiers aux nouveaux enjeux : certains postes traditionnels évoluent, voire disparaissent, tandis que de nouvelles expertises émergent, notamment en marketing digital, analyse de données ou technologies immersives.  

  • Réinventer les pratiques RH : concilier flexibilité organisationnelle et fidélisation des talents, gérer la polyvalence tout en développant des spécialisations ciblées et stratégiques, constitue un défi central pour les exploitants. 

Trois constats clés issus des travaux 

  1. La transformation des métiers techniques. 
    La numérisation des équipements a profondément modifié les techniques de projection. Le métier de projectionniste a évolué vers celui de technicien polyvalent, combinant compétences audiovisuelles, informatiques et de maintenance. Pour autant, la numérisation ne signifie pas automatisation complète : l’intervention humaine reste essentielle pour la qualité de l’image, du son et des réglages. 

  1. La montée en polyvalence. 
    Particulièrement marquée dans les petites et moyennes exploitations, la polyvalence est devenue une réalité structurante. Les frontières entre technique, accueil et gestion s’estompent, un même salarié pouvant intervenir sur plusieurs dimensions de l’activité. 

  1. L’enjeu de valorisation des salles. 
    Face à la concurrence des autres pratiques culturelles, les cinémas réaffirment leur rôle de lieux d’expérience collective, de médiation culturelle et de lien social. L’émotion partagée et la convivialité constituent un atout différenciant majeur pour le secteur. 

Quatre grandes familles de métiers 

La cartographie des métiers permet d’établir un état des lieux précis des fonctions, responsabilités et compétences mobilisées aujourd’hui. Elle permet d’identifier les profils clés, de repérer d’éventuelles tensions de recrutement et de mieux comprendre les dynamiques professionnelles du secteur.  

Elle répertorie 21 fiches métiers contenant description, missions principales, savoir-faire, savoir-être, savoirs, voies d’accès et environnement de travail. Quatre grandes familles de métiers se dégagent. 

  • Les métiers de l’accueil, au cœur de l’expérience spectateur. L’agent de cinéma devient un facilitateur d’expérience, orienté vers le conseil personnalisé et la relation client. 

  • Les métiers de la technique, de la maintenance et de la sécurité, garants de la qualité de diffusion et du bon fonctionnement des équipements. 

  • Les métiers de l’encadrement et de la gestion de site, regroupant assistants, responsables et directeurs, avec des parcours d’évolution désormais bien identifiés. 

  • Les fonctions « Siège et support », incluant notamment le programmateur – métier spécifique à la branche – ainsi que les fonctions transverses (Marketing, RH, RSE), surtout présentes dans les structures de grande taille. 

À la fois analytiques et opérationnels, les résultats de l’étude et la cartographie des métiers fournissent à la branche de l’exploitation cinématographique des repères partagés et des leviers concrets pour s’adapter avec agilité et renforcer sa pérennité dans un environnement en constante évolution. 

>>> Consultez le site de la cartographie des métiers de l’exploitation cinématographique 

>>> Visionnez la restitution de la cartographie des métiers de l'exploitation cinématographique en vidéo 7 minutes chrono

>>> Retrouvez le rapport et la synthèse des travaux sur la cartographie des métiers de l’exploitation cinématographique :  

Besoins en métiers et compétences : Résultats 2025

La 3e édition de l’enquête des Besoins en Métiers et Compétences (BMC) menée par l’Afdas, fondée sur les données collectées en septembre / octobre 2025 auprès de 9 380 entreprises, dresse un état des lieux nuancé des dynamiques d’emploi dans les secteurs de la culture, des industries créatives, des médias, de la communication, des télécommunications, du sport, du tourisme, des loisirs et du divertissement.

Dans un contexte marqué par des incertitudes économiques et budgétaires, les intentions de recrutement reculent, sans pour autant effacer les besoins structurels en compétences.

1 répondant sur 3 envisage au moins un recrutement en 2026.

Cette baisse par rapport aux éditions précédentes traduit une forme d’attentisme, renforcée par une visibilité économique limitée.

>>> Pour aller plus loin : consultez les enquêtes Besoins en métiers et compétences 2023 et 2024

Pour autant, l’enquête recense un volume significatif de projets (48%) portés par des entreprises et structures de moins de 11 salariés.

Les formes d’emploi restent fortement marquées par la saisonnalité et les contrats courts, en particulier dans le tourisme, les loisirs et l’hôtellerie de plein air.

  • En 2025, 34% des répondants anticipent de recruter en 2026
    (En 2024, 51% des répondants anticipaient de recruter en 2025)
  • 54% des recrutements concernent des emplois saisonniers, une part en forte hausse (30% lors de l’édition précédente).
  • 52% des projets relèvent des métiers en lien avec les relations aux publics, clients et visiteurs.

Les difficultés de recrutement, bien qu’en léger recul, restent élevées.

Elles s’expliquent d’abord par l’inadéquation entre les profils disponibles et les compétences attendues, mais aussi par des conditions de travail jugées atypiques ou une localisation peu attractive.

Certains secteurs comme la publicité, la presse ou les télécoms, concentrent des tensions particulièrement fortes.

  • 41% des recrutements sont jugés difficiles par les employeurs.

L’enquête met en lumière des transformations profondes des besoins en compétences.

Les employeurs recherchent en priorité des compétences techniques « cœur de métier », mais la maîtrise des outils numériques progresse fortement, tout comme l’intérêt pour l’intelligence artificielle, encore inégalement réparti selon les secteurs. Ces évolutions confirment le rôle central de la formation pour accompagner les transitions en cours et sécuriser les parcours professionnels dans des secteurs en constante mutation

  • 65 % des répondants déclarent vouloir renforcer les compétences de leurs équipes, par la formation ou le recrutement (63% en 2024 pour 2025)

Cette action s’inscrit dans le cadre de l’EDEC (Engagement de Développement de l’Emploi et des Compétences) intersectoriel Afdas. Il a  été signé par le ministère du Travail et des Solidarités, le ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, le ministère de la Culture, les 31 branches professionnelles des secteurs de la culture, des industries créatives, des médias, de la communication, des télécommunications, du sport, du tourisme, des loisirs et du divertissement et par l’Afdas, afin d’accompagner les branches professionnelles et répondre à leurs enjeux de maintien et de développement des compétences des entreprises et des salariés.

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>> Consultez les résultats par secteurs et régions

>> Visionnez la restitution de l'étude Besoins en métiers et compétences en 7 minutes chrono

>> Retrouvez le rapport de l’enquête 2025 : 

Impacts des évolutions socioculturelles à l'horizon 2035 sur les attentes des publics et les activités des secteurs

Quel avenir pour les activités des secteurs de la culture, des médias, de la communication, des télécommunications, du sport, du tourisme, des loisirs et du divertissement ?

Impacts des évolutions socio-culturelles sur les attentes des publics et les activités des secteurs

Les secteurs de la culture, des industries créatives, des médias, de la communication, des télécommunications, du sport, du tourisme, des loisirs et du divertissement font face à une accélération durable des évolutions sociales et démographiques, en même temps qu’à l’émergence de nouvelles valeurs qui influent sur les pratiques culturelles, sportives, touristiques ou de loisirs, les choix de consommation et le rapport au travail.
L’analyse, confiée au cabinet Sociovision, précise les évolutions majeures qui bouleversent à la fois les attentes des publics et l’organisation des activités professionnelles.

Des publics plus exigeants et une fragmentation qui s’accentue

Vieillissement démographique, baisse de la natalité, montée en puissance des générations Z et Alpha : les profils se diversifient et les attentes se complexifient.
Les plus jeunes construisent leurs références culturelles majoritairement via les réseaux sociaux et les plateformes numériques, tandis que les seniors gagnent en poids et expriment des besoins spécifiques en matière d’accessibilité, de médiation et de formats.

  • Les naissances baissent de 21,5 % entre 2010 et 2024
  • 45 % des foyers seront composés d’une seule personne en 2035
  • 45 % des Français estiment que leur vie manque de sens

Des pratiques culturelles et de loisirs en recomposition

Sous l’effet combiné de la numérisation et des arbitrages budgétaires des ménages, les Français privilégient la consommation de services et de produits culturels à domicile.
Lorsqu’ils se déplacent, ils attendent désormais des expériences plus rares, plus différenciantes et plus émotionnelles.
L’hybridation entre physique et numérique devient la norme : formats immersifs, expériences interactives, scénographies augmentées ou événements « phygitaux » redéfinissent la relation au public.

  • 60 % des Français évitent les sites touristiques très fréquentés
  • 68 % pratiquent un sport au moins une fois par mois en 2025
  • 60 % regardent des contenus vidéo en streaming chaque semaine

Des entreprises sous pression économique et technologique

L’inflation des coûts, les tensions sur les subventions publiques, la nécessité d’investir dans les technologies numériques et l’intelligence artificielle fragilisent les modèles économiques existants, en particulier les plus petites structures.
Les contenus sont de plus en plus influencés par les algorithmes, la recommandation automatisée et les plateformes, accentuant la dispersion des audiences et la concurrence pour la visibilité.
La création humaine, la diversité culturelle et les repères éditoriaux deviennent des enjeux centraux à préserver.

  • L’intérêt des Français baisse de 11 points sur les responsabilités environnementales et sociales des entreprises
  • 56 % trouvent normal l’usage de chatbots par les entreprises
  • 82% sont contre l’idée que des IA remplacent les acteurs/actrices

Le travail et les compétences au cœur des transformations

Enfin, la transformation du monde du travail constitue un axe structurant de cette prospective.

L’intégration rapide de l’IA, la montée des enjeux de santé mentale, l’évolution des rapports professionnels dans la continuité de #MeToo et la nécessité de pratiques managériales plus inclusives imposent une refonte des organisations.
Les compétences hybrides, à l’interface entre créativité, technologie, médiation et sens critique, deviennent stratégiques.

  • 62% des jeunes de 25-34 ans sont prêts à sacrifier leur travail pour privilégier leur vie privé

Vers un nouveau pacte entre les acteurs économiques et leurs publics, clients et visiteurs

À l’horizon 2035, la réussite économique et professionnelle des entreprises et de leurs salariés reposera sur leur capacité à recréer un lien durable, d’émotion et de confiance dans une société plus fragmentée, mais où les publics, clients et visiteurs sont en quête de sens.
Plus qu’une adaptation technique, c’est un véritable changement de regard que les entreprises et salariés doivent porter sur les usages, les valeurs et les nouvelles attentes sociétales qui se dessinent, appelant à des modèles plus responsables, plus inclusifs et plus ancrés dans les territoires.

Cette action d’analyse des Pratiques et choix de consommation dans les champs sectoriels de l’Afdas s’inscrit dans le cadre de l’EDEC (Engagement de Développement de l’Emploi et des Compétences) intersectoriel Afdas. Il a  été signé par le ministère du Travail et des Solidarités, le ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, le ministère de la Culture, les 31 branches professionnelles des secteurs de la culture, des industries créatives, des médias, de la communication, des télécommunications, du sport, du tourisme, des loisirs et du divertissement et par l’Afdas, afin d’accompagner les branches professionnelles et répondre à leurs enjeux.

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>>> Consultez le rapport et la synthèse de l'étude prospective intersectorielle Horizon 2035 - Sociovision - Afdas :

Télécoms : Guide du numérique responsable

Le guide des compétences du numérique responsable

Découvrez les métiers et compétences professionnelles respectueuses de l'environnement et socialement responsables, grâce au guide complet de la branche professionnelle des télécoms.

Ce document accompagne les entreprises et salariés dans la réduction de l'impact écologique du numérique et contribue à une transformation digitale durable.

Cette action s’inscrit dans le cadre de l’Engagement de Développement de l’Emploi et des Compétences (EDEC) intersectoriel de l’Afdas. Il a été signé par le ministère du Travail et des Solidarités, le ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, le ministère de la Culture, les 31 branches professionnelles des secteurs de la culture, des industries créatives, des médias, de la communication, des télécommunications, du sport, du tourisme, des loisirs et du divertissement et par l’Afdas, afin d’accompagner les branches professionnelles et répondre à leurs enjeux de maintien et de développement des compétences des entreprises et des salariés.

>>> Visionnez la restitution du guide des compétences du numérique responsable en 7 minutes chrono

 

>>> Visionnez la restitution de la cartographie des métiers des télécommunications en 7 minutes chrono

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