L’EDEC « Infrastructures du numérique » signé en 2021 par l’Etat, l’Afdas et Constructys dans le cadre du contrat stratégique de filière, visait à anticiper les évolutions des emplois et des compétences dans un secteur en profonde mutation, marqué par l’essor du très haut débit, de la 5G, des data centers et des nouveaux usages numériques. Une évaluation finale permet aujourd’hui d’en dresser les principaux enseignements.
Des actions pour anticiper les transformations et outiller les acteurs
Le dispositif s’articulait autour de deux axes complémentaires : produire une connaissance prospective des évolutions de la filière et accompagner les entreprises, en particulier les TPE-PME, dans leurs pratiques de gestion des emplois et des compétences.
Plusieurs actions ont été mises en œuvre : réalisation d’études prospectives (segmentation des marchés, projections d’emplois à horizon 2030), élaboration de cartographies des métiers et de référentiels de compétences, et développement d’outils opérationnels à destination des entreprises (guides RH, fiches métiers, ateliers d’accompagnement).
Des actions spécifiques ont également permis de soutenir les recrutements, d’améliorer la qualité des interventions – notamment dans le raccordement fibre – et de sécuriser les parcours professionnels, en particulier dans un contexte de transition entre les phases de déploiement et d’exploitation des réseaux. Des travaux ont ainsi été engagés pour identifier des passerelles entre métiers et anticiper les reconversions.
Des résultats structurants et un socle durable pour la filière
L’évaluation met en évidence la forte pertinence du dispositif, en cohérence avec les mutations de la filière, ainsi que la qualité du pilotage partenarial associant l’État, les branches professionnelles, les OPCO et les acteurs de l’emploi-formation.
Les actions menées ont permis de produire des ressources de qualité, reconnues par les acteurs : études prospectives, cartographies métiers, outils RH. Ce socle constitue un appui structurant pour mieux comprendre les évolutions des métiers, objectiver les besoins en compétences et accompagner les transformations du secteur dans la durée.
Des enjeux de diffusion et d’appropriation à renforcer
Le rapport souligne néanmoins certaines difficultés de mobilisation, liées aux spécificités de la filière, notamment un tissu économique fragmenté et un recours important à la sous-traitance, qui peuvent freiner l’appropriation des outils par certaines entreprises, en particulier les plus petites et les travailleurs indépendants.
Dans ce contexte, les enjeux de diffusion, de valorisation et d’appropriation des ressources produites apparaissent centraux pour maximiser l’impact du dispositif.
Des enseignements pour les futures démarches emploi-compétences
Ces travaux offrent des enseignements utiles pour la poursuite des actions dans la filière et pour de futurs dispositifs EDEC, en matière de gouvernance partenariale, d’anticipation des mutations, d’outillage des entreprises et de sécurisation des parcours professionnels.
L’enjeu est désormais de prolonger la dynamique engagée et de renforcer la diffusion des outils afin d’inscrire durablement ces apports dans les pratiques des acteurs.

>>> Consultez le rapport et la synthèse de l'évaluation de l'EDEC Infrastructures du numérique :
Une nouvelle étude consacrée aux effets de l’intelligence artificielle générative (IAG) sur les professionnels créatifs de l’audiovisuel et du spectacle vivant et réalisée par Amnyos et ROSA, réalisée dans le cadre de l'EDEC intersectoriel de l'Afdas, apporte un éclairage sur les mutations en cours dans ces secteurs.
Une adoption rapide qui bouleverse les pratiques
Depuis 2023, les outils d’IAG (texte, image, son, vidéo) se déploient à une vitesse sans précédent. Accessibles au grand public, ils s’imposent désormais dans les industries culturelles et créatives.
Les chiffres témoignent de cette accélération :
Cette diffusion massive contribue à transformer en profondeur les processus de création et les équilibres économiques.
Des impacts économiques contrastés selon les métiers
L’étude met en évidence des effets différenciés selon les activités et la place dans la chaîne de valeur :
Les tâches les plus exposées semblent être celles à faible dimension artistique ou fortement industrialisées.
Une transformation des chaînes de valeur créatives
L’IAG modifie profondément l’organisation des filières :
Ces évolutions redéfinissent les frontières entre création, production et diffusion.
Entre inquiétudes et réalités encore incertaines
Si les professionnels expriment de fortes préoccupations :
les impacts concrets restent encore hétérogènes :
L’étude souligne ainsi un décalage entre les perceptions et les effets observables à ce stade.
Des trajectoires professionnelles en cours d’ajustement
Plutôt que des reconversions déjà stabilisées, l’enquête met en évidence des adaptations progressives :
Les professionnels construisent encore leurs stratégies face à une technologie récente et évolutive.
Quels enjeux pour la formation ?
Face à ces mutations, les besoins d’accompagnement sont majeurs :

Cette action s’inscrit dans le cadre de l’EDEC (Engagement de Développement de l’Emploi et des Compétences) intersectoriel Afdas. Il a été signé par le ministère du Travail et des Solidarités, le ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative, le ministère de la Culture, les 31 branches professionnelles des secteurs de la culture, des industries créatives, des médias, de la communication, des télécommunications, du sport, du tourisme, des loisirs et du divertissement et par l’Afdas, afin d’accompagner les branches professionnelles et répondre à leurs enjeux de maintien et de développement des compétences des entreprises et des salariés.
>>> Consultez l'étude sur l'impact de l'IAG sur les professionnels créatifs du spectacle vivant et de l'audiovisuel :
La branche du sport poursuit sa croissance et fait face à des enjeux d’attractivité
Réalisé par les cabinets Quadrat Etudes, Pluricité et le CDES, avec le soutien de l’Afdas, la dernière étude emploi-formation de la branche professionnelle du sport confirme le dynamisme du secteur, tout en mettant en évidence des défis persistants en matière d’emploi et de fidélisation.
Une croissance stabilisée
La branche compte 35 020 structures employeurs en 2024, un nombre qui a doublé en dix ans. Après une phase d’expansion rapide, la croissance se stabilise. Le secteur reste majoritairement associatif, même si les activités marchandes se développent.
Avec près de 10 milliards d’euros de poids économique, le modèle repose principalement sur l’autofinancement, complété par des financements publics et privés en diversification.
Un emploi dynamique et fragmenté
L’emploi poursuit sa progression avec 184 270 salariés en emploi principal en 2024 (+5,5 % par an en moyenne depuis 2014).
Le marché du travail reste toutefois marqué par :
La branche se caractérise également par une forte rotation des effectifs (turnover de 28 %).
Une forte présence des jeunes et un enjeu de fidélisation
Les moins de 25 ans représentent 29 % des salariés, confirmant l’attractivité du secteur. Toutefois, la stabilisation des parcours reste un enjeu clé, avec une ancienneté moyenne relativement faible.
Une formation très développée, portée par l’alternance
La formation joue un rôle central :
Les formations concernent principalement les activités sportives, la sécurité et les fonctions transverses.
Des tensions de recrutement et des enjeux sociaux
Plus de la moitié des structures rencontrent des difficultés de recrutement, notamment sur les métiers d’encadrement sportif.
La branche reste également confrontée à :
Après une forte croissance, la branche du sport entre dans une phase de consolidation, avec des priorités centrées sur l’attractivité des métiers, la qualité de l’emploi et la sécurisation des parcours professionnels.
>>> Consultez le rapport, la synthèse et les fiches régionales de l'étude emploi-formation 2025 dans la branche du Sport :
IA dans le cinéma et l’audiovisuel : une offre de formation en structuration
Le CNC et l’AFDAS publient une étude réalisée par CMI Stratégies, sur l’offre de formation à l’intelligence artificielle (IA) dans le cinéma, l’audiovisuel, l’animation et le jeu vidéo. Elle met en évidence un écosystème en mutation rapide, où les besoins en compétences évoluent plus vite que les dispositifs de formation.
Des métiers déjà transformés par l’IA
L’étude confirme que l’IA a un impact immédiat sur les pratiques professionnelles, malgré une adoption encore hétérogène. Elle favorise une hybridation des compétences entre profils créatifs et techniques, tout en faisant émerger de nouveaux métiers spécialisés.
Parallèlement, les professionnels évoluent vers des logiques de curation et de supervision des contenus générés, avec, en perspective, des effets possibles sur l’emploi, notamment pour les postes juniors.
Une offre de formation encore fragmentée
L’offre apparaît en cours de structuration, marquée par des approches contrastées :
Près d’un tiers des établissements n’affichent pas encore d’intégration de l’IA, signe d’un secteur encore en phase d’ajustement.
Des fondamentaux pédagogiques partagés
Malgré cette diversité, plusieurs invariants se dégagent :
Des attentes fortes et des défis à relever
Si la satisfaction des apprenants est élevée, des attentes persistent, notamment sur la spécialisation des contenus et la prise en compte des enjeux juridiques, éthiques et organisationnels.
Côté acteurs de la formation, plusieurs défis structurants émergent : mise à jour continue des compétences, coûts technologiques élevés, adaptation du cadre réglementaire.
Vers une spécialisation progressive de l’offre
L’étude anticipe une montée en puissance et une spécialisation des formations à l’IA, par métier et niveau d’expertise. Dans ce contexte, la formation apparaît comme un levier central pour accompagner les transformations du secteur.
>>> Consultez l'étude sur la formation aux usages de l'IA dans les secteurs du cinéma et de l'audiovisuel :
En Corse, la valorisation du patrimoine et les activités culturelles, sportives et de loisirs poursuivent leur développement, tout en faisant face à des défis structurels.
Réalisée par le cabinet Paradoxes, cette étude prospective permet d’identifier les évolutions de l’emploi et les besoins en formation en Corse dans les secteurs relevant du périmètre de l’Afdas.
Caractéristiques démographiques
Avec 347 600 habitants, la Corse connaît une croissance démographique soutenue, trois fois plus importante que sur le continent. Cette progression est portée par les flux migratoires sur un territoire marqué par un vieillissement de la population où un habitant sur quatre a plus de 65 ans.
Ce contexte accentue les enjeux de renouvellement des effectifs pour les entreprises relevant du périmètre de l’Afdas : culture, industries créatives, médias, communication, télécommunications, sport, tourisme, loisirs et divertissement.
Le tourisme au cœur de l’économie
19 % des salariés sont saisonniers, soit une proportion six fois supérieure à la moyenne nationale. Cette forte saisonnalité de l’emploi entraîne d’importantes difficultés de recrutement et de fidélisation des salariés : seuls trois saisonniers sur dix reviennent travailler dans la même entreprise d’une année sur l’autre. Elle contribue également à une précarité structurelle du marché du travail et à une dépendance accrue à une main-d’œuvre extérieure.
Son patrimoine culturel : un potentiel
460 établissements culturels génèrent 3 400 emplois salariés
Le dynamisme culturel de l’île se manifeste également par un patrimoine riche, avec plus de 140 équipements culturels.
70 festivals sont organisés tout au long de l’année. La discipline dominante est la musique, suivie du cinéma et enfin du spectacle vivant. Ce nombre élevé de manifestations atteste du dynamisme de l’emploi dans les secteurs couverts par l’Afdas.
Cependant, le tissu économique reste composé majoritairement de petites structures, souvent associatives et très dépendantes de financements publics ou de l’activité touristique.
Six pistes d’action pour accompagner les mutations
Face à ces constats, l’étude identifie six leviers d’action, articulés autour de quatre grands objectifs :
1. Renforcer l’attractivité des métiers et soutenir les structures
2. Adapter l’offre de formation
3. Sécuriser les parcours des saisonniers
4. Soutenir les artistes-auteurs et intermittents
Cette action s’inscrit dans le cadre l’Engagement de Développement de l’Emploi et des Compétences (EDEC) régional intersectoriel Culture, Communication, Sport et Tourisme signé entre l’Afdas et la Direction Régionale de l’Economie, de l’Emploi, du Travail et des Solidarités (DREETS) de Corse.

>>> Consultez le rapport complet et la synthèse de l'étude prospective en Corse :
Dans un contexte de forte évolution des métiers et de tensions de recrutement dans la filière des infrastructures numériques, relevées dans l'étude prospective des besoins en emplois et compétences à l'horizon 2030, l’Afdas publie une étude d’opportunité de créer un dispositif de développement des compétences, pour les techniciens de la filière, réalisée par le cabinet Paradoxes.
Une filière en forte transformation
Pilier de la transformation numérique, la filière des infrastructures numériques regroupe les activités liées aux réseaux télécoms, aux data centers et aux équipements connectés.
Portée par des chantiers majeurs (fibre, 5G, IoT, data centers), elle connaît une croissance soutenue, avec des besoins en compétences en constante évolution.
Des besoins en techniciens en hausse
Les techniciens sont au cœur de ces transformations. Leurs missions couvrent l’installation, la maintenance et l’optimisation des réseaux.
Les effectifs pourraient passer de 47 000 à 60 000 d’ici 2030, avec une montée en puissance des besoins dans la maintenance, les data centers et les équipements connectés.
Des compétences de plus en plus transversales
Au-delà des expertises techniques, les entreprises recherchent des compétences communes :
Les savoir-être deviennent également essentiels : autonomie, rigueur, adaptabilité et sens du service.
Des difficultés de recrutement persistantes
La filière fait face à un manque de candidats formés et à un déficit de visibilité des métiers. Les entreprises compensent par des formations internes, mais peinent à répondre à la demande croissante.
L’attractivité et la structuration des parcours de formation apparaissent comme des enjeux majeurs.
Une offre de formation encore inadaptée
L’étude montre qu’aucune certification actuelle ne couvre pleinement les besoins :
Ce manque de lisibilité limite la mobilité et l’employabilité des techniciens.
Vers une certification dédiée
La création d’un dispositif de développement des compétences, notamment certifiant, permettrait :
Cette étude s'inscrit dans le cadre de l’EDEC « Métiers des infrastructures numériques » signé entre l’Etat, l'Afdas, Constructys, et les branches concernées.

>>> Consultez l'étude d’opportunité de créer un dispositif de développement des compétences, pour les techniciens de la filière des infrastructures numériques :
Dans un contexte de forte croissance des pratiques liées au vélo (sport, santé, tourisme, mobilité) l’Afdas et la Fédération Française de Cyclisme (FFC) ont mené une étude stratégique et prospective à l’horizon 2030.
Objectif : mieux comprendre les enjeux d’emploi, de compétences et de structuration des clubs.
Un réseau diversifié en transformation
L’étude met en évidence un réseau hétérogène, composé de clubs aux profils variés : des structures très dépendantes du bénévolat, un socle intermédiaire et des clubs plus professionnalisés. Parallèlement, les activités se diversifient (VTT, BMX, gravel, sport-santé, dispositifs publics), ce qui implique une montée en compétences.
Un équilibre fragile entre emploi et bénévolat
Seuls 27 % des clubs sont employeurs, avec en moyenne 2,1 ETP, et le passage au premier emploi reste difficile. Le bénévolat demeure central, mais plus complexe à mobiliser : 68 % des clubs déclarent rencontrer des difficultés.
Dans ce contexte, les besoins augmentent alors que les ressources humaines restent limitées. Le développement des compétences est un levier clé, mais encore peu mobilisé : plus de la moitié des clubs n’ont formé aucun salarié récemment.
Un modèle économique sous tension
Les ressources des clubs se sont diversifiées, mais leur gestion reste complexe. Beaucoup de structures dépendent encore des subventions, tandis que le manque de temps et de moyens humains freine le développement de nouvelles recettes. L’événementiel reste essentiel, malgré des contraintes croissantes.
Quatre priorités pour 2030
L’étude identifie quatre axes d’action :
>>> Visionnez la vidéo de restitution chrono de l'étude stratégique et prospective à horizon 2030 dans le cyclisme
>>> Consultez le rapport final de l'étude stratégique et prospective à horizon 2030 dans le cyclisme, le benchmark et les synthèses emploi et compétences, méthode et constats, typologie des clubs :
Véritable outil à destination des petites et moyennes entreprises qui souhaitent mieux cerner et développer leurs compétences internes, mais aussi des demandeurs d’emploi et salariés en projet de reconversion.
La nouvelle cartographie des métiers des Espaces de Loisirs, d’Attractions et Culturels (ELAC) est en ligne.
Retrouvez 61 fiches métiers, classées et regroupées en 12 familles de métiers permanents et saisonniers :
Le partenariat entre les branches professionnelles des ELAC et France Travail, avec l’appui de l’Afdas, a aussi permis l’actualisation d’une cinquantaine de fiches du MétierScope et la création de 8 nouvelles fiches métiers :
>>> Visionnez la restitution de la cartographie des métiers des espaces de loisirs, d'attractions et culturels en vidéo 7 minutes chrono
L’EDEC « Grands Événements Culturels et Sportifs » (GECS), signé en 2020 par l’État, les opérateurs de compétences Afdas et AKTO, 23 branches professionnelles et le comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, visait à anticiper les besoins en compétences et en emplois liés à l’organisation de grands événements en France. Une évaluation finale permet aujourd’hui d’en dresser les principaux enseignements.
Des actions pour anticiper les besoins en compétences et en recrutement
Le dispositif s’articulait autour de trois axes : identifier les compétences nécessaires aux grands événements, accompagner les entreprises dans leurs recrutements et renforcer l’attractivité des métiers.
Sur quatre ans, 13 actions ont été mises en œuvre, portées par l’Afdas, AKTO ou conjointement. Elles ont donné lieu à la réalisation d’études, à la conception de parcours de formation et d’ingénierie de compétences, au développement d’outils à destination des entreprises et à la mise en place d’actions de promotion des métiers. Certaines initiatives ont également permis d’expérimenter de nouveaux dispositifs pour faciliter les recrutements ou améliorer la qualité de la relation avec les publics lors des événements.
Des résultats encourageants malgré un contexte complexe
L’évaluation met en évidence un taux de réalisation élevé des actions et de mobilisation des financements, malgré un contexte marqué par la crise sanitaire et la préparation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024.
Les actions menées ont permis de produire des ressources opérationnelles pour les entreprises et les professionnels, notamment des parcours de formation, des outils d’accompagnement et des démarches d’appui-conseil. Plusieurs initiatives ont déjà montré leur pertinence et leur utilité pour les acteurs des secteurs concernés.
Le rapport souligne l'importance des enjeux de diffusion et de valorisation de certains outils encore peu connus, ainsi que la nécessité d’adapter certaines ressources fortement liées aux Jeux olympiques afin de pouvoir les mobiliser pour d’autres événements.
Ces travaux offrent ainsi des enseignements utiles pour de futurs dispositifs interbranches, notamment en matière de gouvernance, de mobilisation des acteurs et de pérennisation des actions engagées.

>>> Consultez le rapport et la synthèse de cette évaluation de l'EDEC Grands évènements culturels et sportifs :