Travaux intersectoriels

Des chiffres clés

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Des enjeux communs

Les activités des branches 44 branches sont rassemblées dans une logique de secteurs cohérents et d’enjeux communs :

  • Un même rapport au public,
  • Un fonctionnement par économie de projet,
  • Une diversité d’acteurs et de structures,
  • Une majorité de TPE,
  • Des rythmes de travail atypiques,
  • Des filières économiques cohérentes,
  • Des mutations économiques majeures,
  • Des projets fédérateurs.

 

Des études intersectorielles

L’Afdas, les branches professionnelles, soutenus par les ministères du Travail, de la Culture et des Sports lancent une étude* prospective intersectorielle sur les évolutions socio-culturelles qui auront un impact sur les secteurs de la culture, des industries créatives, des médias, de la communication, des télécommunications, du sport, du tourisme, des loisirs et du divertissement à un horizon de 10 ans.

 

Pour la première partie de l’étude, l’Afdas a confié à Sociovision (cabinet spécialisé en tendances et prospective des modes de vie et de consommation) la réalisation d’une enquête sur les dynamiques sociétales à l’œuvre aujourd’hui.

Objectif : mieux comprendre comment les publics et consommateurs de nos secteurs (culture, industries créatives, médias, communication, télécommunications, sport, tourisme, loisirs et divertissement) se projettent dans l’avenir afin d’accompagner les entreprises dans l’évolution des compétences pour répondre à ces nouvelles attentes.

Un an après le début de crise sanitaire liée à la Covid-19, cette première analyse revient sur la façon dont les Français ont vécu cette année et en perçoivent la sortie.

* Le présent document constitue un premier livrable au sein d’une démarche plus large d’étude prospective intersectorielle sur les évolutions socio-culturelles qui auront un impact sur les secteurs de la culture, des industries créatives, des médias, de la communication, des télécommunications, du sport, du tourisme, des loisirs et du divertissement à un horizon de 10 ans.

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Comment les Français ont vécu ce second confinement ? Acceptent-ils les mesures sanitaires ? Quels changements sur le travail et le mode de vie la crise a-t-elle généré ? Quels seront leurs comportements en sortie de crise ?

 

Avec des activités empêchées, au ralenti ou complètement à l’arrêt, les comportements des Français se sont adaptés à la crise de 2020 : repli sur la famille, consommation locale et fait-maison et consommation plaisir. Voici les 6 enseignements à tirer de cette première enquête :

 

  • 1 - Un second confinement moins bien vécu que le premier :

    Entre le premier et le deuxième épisode de confinement, les Français sont plus pessimistes concernant leur vie sociale (+19%) et leurs projets personnels (+11%) mais gardent espoir pour les 5 prochaines années (+16%). Beaucoup réduisent les dépenses essentielles en fin de mois (+17%) tandis que leur bien-être psychologique s’est dégradé fortement (-48%).

 

  • 2 - Une société toujours défiante :

    La violence urbaine est devenue l’une des premières sources de préoccupation des Français (+4%), les rumeurs complotistes touchent 40% de la population (+4%) et la défiance à l’égard du politique atteint des sommets (70%).

 

  • 3 - Mesures sanitaires :

    une adhésion majoritaire, mais qui se fissure. L’usage du masque ne fait pas débat (94% favorables), mais les français sont divisés sur la sévérité des mesures prises (48% vs 52%), tandis que la santé reste prioritaire même si des doutes s’expriment (54% des français n’ont pas peur du virus, 51% envisagent de se faire vacciner, 41% sont favorables au passeport vaccinal).

 

  • 4 - La crise sanitaire, laboratoire et accélérateur de comportements futurs

    Tandis que les jeunes ont développé leurs talents pour la vie domestique, les seniors ont multiplié l’usage des technologies (drive, sans-contact, tutoriels, visioconférence, santé et culture en ligne). Les pratiques à distance s’installent durablement et sont favorisées par la durée de la crise sanitaire (paiement sans contact, achats en ligne, contenu à la demande, radio, livraison à domicile) mais certaines pratiques telles que les visioconférences et l’activité physique s’essoufflent.

 

  • 5 - Travail :

    le temps des changements Le niveau d’activité lors du second confinement a été supérieur au premier même si 41% des actifs sont plus pessimistes pour leur avenir professionnel (+5%) : 23% envisagent de changer de travail (+5%) et 58% placent la réussite professionnelle en priorité (+13%).

 

  • 6 - Les priorités des Français pour demain

    Les français sont impatients de retrouver la vie en société : 36% veulent sortir et voir du monde (+12%), 19% veulent faire la fête (+8%). Mais les comportements pour la vie après le virus sont très disparates : les impatients sont 22% à vouloir rattraper le temps perdu, les prudents sont 42% à continuer de faire attention, les cools sont 24% à reprendre une vie normale, et les réfractaires sont 12% à continuer de ne prendre aucun risque. Les femmes entre 65 et 74 ans (72 %) et les Français aux revenus supérieurs à 3 500€ (48%) continueront de faire attention. Au total, ce seront 54% des français qui resteront prudents. Pour demain, les envies de changement de métier ou travail (+4%), de déménagement (+3%) se renforcent. Les vacances de proximité resteront majoritaires en 2021 (38% près de chez soi, 28% à l’étranger) alors qu’un quart des français souhaite voyager hors des frontières dès que possible (28%). Un idéal de société moins consumériste se confirme (75%) et la demande de responsabilité sociale des entreprises atteint des records (72%).

 

Quelles sont les compétences à développer dans nos secteurs à horizon 2030 ?

 

Dans un second temps, une analyse plus poussée sur les évolutions de modes de vie à horizon 2030 complètera cette étude et permettra d’accompagner les évolutions de compétences nécessaires pour nos secteurs.

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Cette étude s’inscrit dans l’accord de développement de l‘emploi et des compétences (EDEC) « Culture, Création et Communication, Sport et Tourisme » conclu entre les représentants de la filière de la culture, des industries créatives, des médias, de la communication, du sport, du tourisme, des loisirs et du divertissement, le ministère du Travail, le ministère de la Culture et le ministère des Sports.
Cet EDEC est mis en œuvre dans le cadre du Plan d’investissement dans les compétences (PIC) mis en place par le Gouvernement afin d’accompagner les branches dans leurs démarches de GPEC.

 

* Depuis 1975, SOCIOVISION réalise une vague d’enquête annuelle auprès de la population française. Compte tenu du contexte inédit créé par la crise sanitaire, et après un recueil de données réalisé en juillet 2020, une vague d’enquête complémentaire a été menée du 26 janvier au 9 février 2021 auprès d’un échantillon de 1507 représentatif de la population française âgée de 15 à 74 ans (sur des critères d’âge, de sexe, de CSP, d’habitat, de région) via un questionnaire auto-administré en ligne.

 

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A propos de l’Afdas

 

L'Afdas est opérateur de compétences (OPCO) des secteurs de la culture, des industries créatives, des médias, de la communication, des télécommunications, du sport, du tourisme, des loisirs et du divertissement. Il regroupe 44 branches professionnelles et fédère 61 327 entreprises dont 94% emploient moins de 50 salariés. Il propose à ses publics entreprises et particuliers, un accompagnement de proximité, de conseil et d’expertise dans l’ingénierie et le financement de leurs projets de formation. www.afdas.com


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Frédéric VERNHES

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